L’estomac dans la peau

Crédit : ScanArt

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Textes et performance de Rébecca Chaillon
Dramaturgie et assistanat : Louise Dudek
Création sonore : Elisa Monteil et Raphael Mouterde
Création lumière : Jérôme Bertin
Mise en page texte projeté et vidéo : Ramon Diago
Coaching : Rodrigo Garcia
Oeil extérieur et scénographie : Nathalie Hauwelle

Texte lauréat de l’Aide à la création et ayant reçu l’aide au montage du Centre National du Théâtre.

Diffusion L’Estomac dans la Peau

13,14 et 15 mars 2014 à l’atelier du Plateau, Paris
23 et 24 avril 2014 à Confluences, Paris
10, 11, 12 et 13 juin 2014 à la Loge, Paris
19 février 2015 à Emmetrop, Bourges
30 mai 2015 (2 représentations) lors la nuit curieuse Fou de Food de La Ferme du Buisson, Scène Nationale de Marne-la-Vallée
2 et 3 juillet 2015 à Mains d’oeuvre, Paris
15,16,17, 18 septembre 2015 à La Loge, Paris
1 et 2 avril 2016 à la Scène nationale d’Orléans
29 octobre 2016 au Festival Massilia Afropea, Marseille
26 novembre 2016 à la Gare Mondiale, Bergerac

Création soutenue par la DRAC et la Région Picardie, le Centquatre-Paris, La Ferme du Buisson scène nationale de Marne-la-Vallée, la Ville de Beauvais, la Ville de Creil, la Ville de Balagny-sur-Thérain, la Maison du Théâtre d’Amiens, le Théâtre de Chambre- 232U à Aulnoye-Aymeries.

Crédit : Buster Adams

Crédit : Buster Adams

« Je voulais raconter les histoires de ma peau, de mon ventre. »

Né d’un travail de recherche autour de la création d’un univers artistique et des performances, dans un stage avec l’artiste argentin Rodrigo Garcia et de son vidéaste Ramon Diago, ce projet cherche désormais à poursuivre sa création, avec leur soutien, et à s’apparenter à une forme spectaculaire qui pourrait être diffusable auprès d’un public.

estomac

« Sur le plateau, c’est une crise de boulimie où couleurs, images et voix se percutent pour un plat résistant. Une expérience théâtrale, où l’on suit avec curiosité une actrice seule dans ses métamorphoses et ses digestions émotionnelles.
Elle prépare ses couleurs, les applique au pinceau ou avec les doigts, se lave, parfois sagement, parfois salement… Sur sa peau, des femmes se dessinent lentement, monstrueuses, magiques, ou mystérieusement fantasmées d’un lointain voyage.
Saupoudré de vidéos, d’hymnes à la nourriture et de performances, ce spectacle aux écritures plurielles parle de la faim comme d’un désir amoureux inassouvi.  »

Crédit : Scan Art

Une personne, des personnages seuls.

Sur sa peau, son visage, viennent naître des personnages.
Les femmes qui se dessinent lentement, sont monstrueuses, magiques, ou mystérieusement fantasmé d’un lointain voyage.

Leur apparition est ritualisée par  la construction et la déconstruction répétitive de masques peints. Elle prépare ses couleurs, et les applique au pinceau ou avec les doigts, se lave parfois sagement, parfois salement…
Et puis, la même voix nue qui accompagne chaque personnage et raconte des histoires de  ventre.

Saupoudré de vidéos performances, d’hymnes à la nourriture, et de performances qui donnent faim. On parle de la  faim comme d’un désir amoureux inassouvi.

Sur le plateau, c’est une crise de boulimie où couleurs, images, et voix se percutent pour un plat résistant.

Une expérience théâtrale, où l’on suit l’actrice seule avec curiosité dans ses métamorphoses et ses digestions émotionnelles.