Spectacles

Carte Noire Nommée Désir

© Sophie Madigand

« Pour Carte Noire nommée Désir, à l’instar des « cartes blanches » et autres invitations à créer, j’ai décidé d’inviter une distribution exclusivement composée de personnes noires assignées femmes dans un dispositif qui convoque un public de femmes noires face au reste du public pour assister à un spectacle performatif qui traite de la construction du désir chez ces femmes noires sus citées. »

 

Rivière sale

© J. Brody

« Dans le but à demi avoué de voir l’hétéronormativité s’étouffer d’une fausse route malencontreuse, Rivière sale propose une zone partageable d’exploration des désirs et des fantasmes. La mise en scène sensible et décalée des expériences intimes et singulières de ses deux auteurs et interprètes, l’une femme, l’autre homme, cherche à ouvrir des possibles pour un imaginaire sensuel hors des balises du genre, des normes et de la performance sexuelle.. »

 

Sa bouche ne connait pas de dimanche

© Su Cassiano

« Nous avons décidé de jouer à être des créatures divines et des personnages profanes, et de sacrer ensemble comédie légère mais grinçante et performance engagée mais onirique.
À l’origine de Rébecca, la Martinique. À l’origine de Pierre, la Bretagne. Mais Rébecca réalise qu’elle est noire et Pierre devient pédé. Puis Rébecca veut devenir Bouchère sainte tandis que Pierre, bannit Dieu de sa vie car il est né Innocent. » 

Où la chèvre est attachée il faut qu’elle broute

© Sophie Madigand

«  Je suis allée à la rencontre de l’équipe des Dégommeuses, j’ai commencé le foot, j’ai aimé ça, ce que ça signifiait de jouer au foot quand on est une femme, avec un corps spontanément non-sportif. J’ai constaté les rires, l’étonnement quand j’ai raconté à mes proches, le côté presque militant à faire ce sport. Puis, le stade pour la première fois et voir les gradins à moitié vides ou à moitié remplis au choix . C’était ce même football pourtant, mais parce que le match était avec des équipes féminines, Charlety était littéralement déserté. » 

Monstres d’amour

© Vinciane Verguethen

« Spectacle performatif autour de ce qui nous fait violence dans le sentiment amoureux, dans son manque, dans son excès. Les monstres de l’amour, ceux qui désirent le sang de leur victime pour vivre, ceux qui aiment « à la vie, à la mort » et ingèrent leur compagnons, ceux prêts à tout détruire, à tuer par manque d’amour… 
En utilisant les personnages mythiques, nous exploiterons le fantasme de la passion violente. 
Nous jouerons des rituels, du sacré pour convoquer sur le plateau nos démons. »

L’estomac dans la peau

« Je voulais raconter les histoires de ma peau, de mon ventre. »

Né d’un travail de recherche autour de la création d’un univers artistique et des performances, dans un stage avec l’artiste argentin Rodrigo Garcia et de son vidéaste Ramon Diago, ce projet cherche désormais à poursuivre sa création, avec leur soutien, et à s’apparenter à une forme spectaculaire qui pourrait être diffusable auprès d’un public.

Je vous aime bien mais je me préfère (performance)

Un spectacle-performance vivant avec de la vidéo, du body-painting et du documentaire sonore dedans, pour tenter de raconter l’expérience d’être dans cette peau-là et pas une autre.
Création performative work in progress in situ…

Savantes ?


Neuf comédiennes empruntent à Molière ses personnages pour dénoncer, parler, raconter, la femme dans la société actuelle. Nous ne réécrivons pas Molière, nous en gardons une essence. Ce que nous conservons nous le mettons à l’épreuve du plateau, d’un jeu physique, et nous mêlons aux alexandrins danse, chant, vidéo, et musique live. Une intrigue amoureuse qui nous permet d’interroger la place de la femme dans une société ou les rapports hommes/femmes évoluent et se transforment continuellement.

8 femmes

affiche savantesPrisonnières d’une image, huit femmes se débattent dans cette boîte, ce microcosme. Quel combat mènent-elles ? Celui de garder la tête haute, de sauver les apparences, chacune maîtresse et gardienne de son intimité.
Prisonnières d’un quotidien, d’un processus, d’un rythme, d’une même musique qui règle leur vie. Le chemin semble net.
Le meurtre du seul homme de la maison agit comme un prisme révélateur de ce qu’elles sont vraiment.
Alors les images lisses se craquèlent, les musiques sans fausses notes s’emballent, les masques tombent et se dessine le double.